mardi 28 septembre 2010

Ubud






Il pleut, et pas qu'un peu. Pluie tropicale qui n'a rien à envier au crachin breton. Normalement la saison des pluies commencent en octobre, mais tout le monde sait que la terre est désormais complétement déréglée... Me voici en week end après une semaine de dur labeur, voici le temps venu d'aller explorer l'île. Il me faudra donc braver les intempéries.


Padangbai : grosse saucée



Le samedi est un peu un échec. Départ pour Padangbai, une petite ville sur la côte est de l'île réputée pour ces spots de plongée, la route est en très mauvais état et il nous faut deux heures à Amanda et moi pour faire les 40 km jusqu'au village, où on arrive en fin d'aprè-midi, et effectivement la plage est magnifique. A peine avoir fait quelques brasses que le ciel s'assombri et l'orage arrive, il nous faut alors se changer en vitesse et rentrer sous une pluie atroce, en conduisant entre les camions.

Ubud : balade dans les rizières

Le dimanche, nous partons cette fois équipé de K-Way en cas de coup de tabac. Keneni ! Cette fois, après une heure et demi de scooter, nous arrivons dans la capitale culturelle de Bali, Ubud, légérement en altitude donc il y fait meilleur. Le décor fait un peu carte postal : des rizières à perte de vue et des petits villages qui ne semblent pas attaquer par les hordes de touristes du Sud de l'île. Cette ville a accueilli de nombreux artistes pour son cadre de vie (et les célèbres balinaises aux seins nus) comme les expressionnistes dans les années 1930 et ses paysages (très carte postale aussi). On commence la balade par la Monkey Forest et les petits ouistitis au cul dégarnis qui viennent vous chipper vos cacahuètes dans la main, et accessoirement votre montrer. Certains disent que les singes à Bali sont en fait dressés pour chipper les affaires des touristes... Puis on continue sur une route bordée de grandes maisons ornées de petits temples où vivent de riches balinais. Petit extrait des statues sur les deventures :








Le chemin nous emmène successivement sur un pont au-dessus d'une rivière aux eaux chocolats entourés d'arbres gigantesques, puis nous passons devant un temple où les femmes d'un côté préparent des offrandes et les hommes de l'autre côté préparent un autre type d'offrandes. Le temple est un véritable lieu de vie et les cérémonies rythment la vie des balinais. L'excuse "désolé, j'avais une cérémonie" est à peu près la seule pour ne pas se rendre au travail. Puis nous arrivons sur un immense plateau de rizières en terraces, qui forment un parterre vert jusqu'à l'horizon. Les paysans travaillent encore à main nue dans les rizières toujours irriguées grâce à un système multiséculaire, et il n'est pas rare de les voir labourer avec une charrue à boeufs ! Grand contraste avec les villas en construction un peu plus loin destinées aux touristes plus sélects, plus loin je m'arrête même dans un resto indo-japonais proposant des plats bio !






une autochtone très agressive qu'il arrive de croiser dans les rizières

un gamin avec son cerf-volant

1 commentaire:

  1. "plus loin je m'arrête même dans un resto indo-japonais proposant des plats bio" --> so BOBO-nnet ! :P

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