Vendredi dernier a eu lieu la journée d’accueil des étudiants étrangers, où j’ai fait la connaissance des premières personnes autres que Kiwon. Même s’il s’avère un super buddy comparé à certains autres (tout le temps là, fait le guide pour nous emmener partout, parle vraiment bien Anglais), ne connaître que lui est angoissant parce que son absence me renvoie à mon statut d’étranger total dans ce pays de sauvages. Le groupe de gens que je fréquente n’a cessé de croître, ce qui rend difficile d’organiser la place pour être tous ensemble dans un restaurant par exemple. Depuis vendredi, le cercle de mes fréquentations s’étend à de variables nationalités, mais qui présentent – pour l’instant – une caractéristique commune : être des Européens (ou des Occidentaux). D’abord, on se croirait de retour dans l’Alsace occupée. Entouré d'un, deux, trois, quatre, cinq Allemands et une Autrichienne, il ne manque plus que la Currywurst. Bon on ne partage pas forcément les mêmes passions (aller en boîte et faire de la muscu sur le temps libre), mais la réconciliation est possible. En dehors de ça, dans l’ordre où je les ai rencontrés, un Turc, des Tchèques, des Kazakhs, des Finlandais, un Néerlandais, un Espagnol, des Japonais, des Russes, un Mexicain et je crois que c’est tout mais rien, et cela a un impact bien réel sur ma capacité à communiquer (à trop parler en Anglais je perds parfois mon Anglais, ou bien je me mets à rouler les r comme certains le font !). Bien sûr j’exclus du groupe les Coréens que j’ai rencontrés à droite à gauche et dont l’étrangeté des noms me force à n’en retenir que quelques-uns au détriment d’autres, à défaut de les appeler Jean-Pierre ou Fêt. Nat. Être une minorité visible n’est donc pour l’instant pas si difficile à assumer que ça, même si mes aventures solitaires dans les rues improbables de Séoul me valent de faire se retourner dans leurs orbites les yeux des vieux qui me voient passer. Mais vous allez me faire une remarque. Point de Chinois dans tout ça ma foi ! Et pourtant, ils représentent plus de la moitié des étudiants étrangers ici. J’ai des excuses qui sont achèveraient n’importe quel juré : d’une, ils restent dans leur coin, et de deux, si nous aussi restons dans notre coin, c’est parce qu’on peut pas les différencier des Coréens ! La plupart d’entre eux parlant très bien Coréen (et pas du tout Anglais parfois), même les Coréens nous préfèrent parce que nous sommes tellement plus exotiques. Mais une excursion en Chine étant nécessaire vu la proximité qui la sépare de la Corée, il faudra bien entrer en contact avec eux, ce que j’ai prévu pour vendredi, quand aura lieu le fameux « Icebreaking trip » entre tous les étudiants étrangers et leur buddies. D’ailleurs, ayons une vision de long terme : en dehors de ma camarade française, de l’Espagnol, du Turc et des Russes, je n’ai rencontré personne qui restait deux semestres. La présence d’Européens qui ont à peu près les pieds sur terre fait plaisir au Français que je suis. Je ne pensais pas qu’on portait autant sur soi la réputation de son pays. Depuis les provocations comme « America saved your ass twice », ou les remarques cucu à la « I loooooove Paris, the Eiffel tower, the country of romance and love », j’arrive à caser quelque fois une remarque suggérant implicitement l’idée à la limite éventuellement possible qu’en fait tout ça ne veut rien dire parce que comme partout, les Français ne sont pas une population homogène et que de l’un à l’autre ça varie et que voilà. Bon honnêtement je n’ai reçu qu’une fois la première proposition (et pas par un Coréen), mais la deuxième m’est tombée dessus aussi souvent que l’averse ici, et sans parapluie, c’est désagréable. Mais la proximité politique et culturelle de certains permet d’avoir des discussions véritables, confrontant des points de vue différents. Ainsi de la question kurde avec vous-devinez-lequel, ainsi de la crise et des mutations sociétales contemporaines avec des Tchèques. Certaines vont moins loin, lorsqu’un Finlandais me demande ce que foutent les pauvres comme les pays baltes dans l’Union européenne à part nous voler notre argent, ou quand un Russe me dit qu’il étudie le Coréen parce qu’il y a du pognon à se faire là vu que pas grand-monde ne le parle. À ce propos, j’ai remarqué que les Coréens ne discutent pas beaucoup de questions de société ou politiques, de trucs qui fâchent en somme, à part Kiwon. Ils préfèrent parler de trucs qui font sourire tout le monde : l’alcool et les filles (parfois en établissant un lien douteux entre les deux). De plus, j’ai vite remarqué que nous autres Français étions les seuls inscrits en relations internationales. Les autres sont quasiment tous en business administration ou electrical engineering ! Cette exception a ses désavantages et ses avantages : avoir une culture générale en relations internationales permet d’être capable de tenir une discussion sur des sujets propres à des personnes d’autres nationalités (je m’en rends compte maintenant à quoi ont servi ces heures de lecture du monde diplo ou du courrier), mais s’intéresser à ces questions implique ne pas forcément avoir les mêmes centres d’intérêt et de questionnement comme les autres. À vrai dire, la distinction qui se fait en France entre l’étude des phénomènes politiques et le business existe toujours en dehors de nos lignes de démarcation nationales, mais elle y semble infiniment plus implicite.
C'est ainsi que mes escapades solitaires loin des grandes avenues me mènent devant des repaires de cranes rasés
Depuis lundi, les cours ont repris, avec une bonne dose d’humour. Lundi, premier cours de Coréen. Pour 2h de cours, la prof arrive avec 1h45 de retard. Mardi, premier cours de sciences sociales. Le prof nous annonce qu’il n’est pas en état de faire cours, à cause d’une gueule de bois – mais, en réalité, il avait plutôt une gueule de jaune. Enfin, mercredi, les choses sérieuses ont enfin débuté avec le premier vrai cours de Coréen, où j’ai appris ce que j’ai déjà appris. Non, c'est vrai, je suis un peu vantard, j’ai eu une expérience culturelle forte en émotions. Pour apprendre l’alphabet, à partir de zéro, la technique de la secte est à l'œuvre. La prof dit un son, et tout le monde répète. On fait pareil à l’école chez nous dites-vous ? Ici, la présence massive de Chinois donne une toute autre dimension à la chose. Ils doivent être beaucoup plus disciplinés que nous à répéter tous en même temps, parce que les voix portaient à l’unisson, et surtout, on se lève quand on est interrogé. Et évidemment, le contre-temps est dissonant et mérite un rire bon enfant de toute la chorale – toujours à l’unisson, le rire. Même quand un individu dans la masse est interrogé, c’est un peu tout le monde qui parle à travers lui, sauf lorsqu’il s’agit d’Européens mal accordés (c'est nous qui faisons les cons au fond de la classe). En fait, j’ai bien fait de m’attaquer à l’alphabet avant de partir, car en arrivant, il m’a suffit de m’exercer dans la rue à n’importe quel endroit pour faire des progrès, mais les choses sérieuses devraient bientôt commencer pour moi. Enfin, jeudi, le prof du mardi nous a fait son premier vrai cours (mass medias and popular culture). C’est un prof d’urban sociology, spécialisé dans les questions de culture populaire, et son introduction était vraiment épatante. C’était de la politique comparée sur l’obéissance aux lois et règlements entre les États-Unis, la Corée et le Japon, et ça avait tous les avantages d’un cours à la Maliesky ou Polo : des récits amusants d’expérience personnelle, de l’analyse mais pas casse-tête, et surtout, dès qu’il en a marre de faire cours, il nous lâche en avance.
Mes rapports avec les Coréens sont aussi variables que les Coréens. La plupart savent au sein de l’université qu’il y a des étudiants étrangers, mais la plupart ont l’air de s’en foutre. C’est certainement parce qu’ils ne parlent pas Anglais, car on voit tout de suite quand un Coréen a été à l’étranger ou pas. Ils sont beaucoup plus prêts à aller vers nous, et sont beaucoup plus confiants dans leur expression. Exemple : l'autre matin, j’ai pris un petit déjeuner tout seul, et un Coréen s’est assis à ma table. Je lui propose de discuter et la discussion prend très facilement grâce à son niveau d’Anglais, mais pas seulement, sans doute aussi parce qu’il a traversé toute l’Europe en sac à dos en prenant le train à partir de Vladivostok. Ainsi de plusieurs rencontres « par hasard ». Mon roommate est caractéristique du reste des Coréens, jamais allés à l’étranger et se débrouillant difficilement en Anglais. Il fait des efforts (sachant qu’il a déjà eu un roommate français) ce qui est déjà pas mal quand je demande aux autres comment est le leur, mais il n’a pas cassé sa timidité par un voyage sur un autre continent. Quelque chose m’a beaucoup surpris d’ailleurs, concernant principalement ceux qui ont voyagé aux States. Lorsqu’ils se présentent, ils me donnent leur prénom en Coréen, que j’essaie de retenir à chaque fois pour m’améliorer, mais aussi leur prénom en Anglais. Qui n’a aucun rapport avec leur prénom coréen. Ils entourent cela de belles intentions : c’est difficile pour vous de prononcer, donc tu peux m’appeler Peter, ou Bryan... Mais derrière, il y a l’idée que quand ils ont étudié aux États-Unis, personne n’a fait l’effort de les appeler par leur prénom, aussi bien chez les gens qu’ils fréquentaient que du point de vue de l’administration. I mean, what the fuck ? C’est plus qu’irrespectueux, c’est carrément revenir à une mentalité XIXe siècle où les Occidentaux dominent tout le monde car le reste du monde doit se conformer à leurs normes ! Quand je parle des jaunes, ou que je dis que je compte les appeler Jean-Pierre il va de soi qu’il s’agit de second degré, mais quand un gars me dit qu’il s'est fait appeler Bryan pendant un an, ça me fait penser aux ressortissants des colonies française qu’on appelait Jean-Hubert ou Pierre-Xavier pour rendre ça plus simple !
Quelle genre d’activités par ici ? Les projets se bousculent les uns les autres et l’heurt des choix se rapproche. Bon, ok, j’ai bien mon saxophone avec moi, d’accord, et il y a quelques (vieux, voire bien déglingués) pianos à droite à gauche sur le campus. Bon, ok, il y a d’autres étudiants étrangers qui sont motivés pour qu’on joue ensemble (on a presque une quinte flush royale : claviériste, guitariste, bassiste, batteur, il manque plus qu’un chant et des goûts musicaux communs). Mais voyez, il manque le lieu. Il y a des clubs au sein de l’université qui ont des locaux (j’ai pu faire un premier bœuf en hommage à ce blog mercredi soir). Mais voyez, le gars avec qui on a joué aime bien les étudiants étrangers et voulait jouer avec nous, sauf que pour utiliser la salle, il faut normalement être membre du club, et nous ne le sommes pas, pour la bonne raison que les inscriptions et auditions (!) ont eu lieu au début de l’année, avant notre arrivée soit. Merci au revoir. Nous sommes toujours en quête d’un endroit où jouer (le prix n’est pas la question comme rien n’est cher ici, mais plutôt la distance). Je prévois aussi de me mettre au taekwondo, et l’aide d’un buddy sportif n’est que d’autant plus appréciable. Je vais aussi donner des cours de Français débutant payés à 10 euros de l’heure, la question est simplement de savoir si je serai à la hauteur de la pédagogie nécessaire pour quelqu’un qui n’a pas la même culture ni le même langage. En vrac, il est toujours possible de trouver des chemins de randonnée très sympa, je vais voyager en Corée (comme ailleurs j’espère), il y a une comédie musicale (pour 2 euros) ce jeudi soir, je compte aussi voir ce que donnent niveau prix les bains publics, le cinéma (Inception ?), le karaoke (mise à jour de samedi : hier soir pour notre icebreaking trip j’ai vécu mon premier karaoke... ça mérite un article à lui tout seul), mais des articles sûrement plus détaillés viendront à ce sujet. J’en profite pour aborder la question des prix et de la consommation ici. Je ne sais pas quoi dire d’autre que des exemples. 1€13 le petit déjeuner (mais attention, badass breakfast) ; entre 1€33 et 3€ le déjeuner et dîner au restaurant universitaire ; dans les restaurants ça peut aller de 5€ à 10€ (et 10€ est vraiment le plus cher que j’ai payé, tout compris, avec les boissons, dans un restaurant assez chic mais un peu trop attrape-nigaud) et on vous sert la dose et où personne ne peut finir son plat ou bien difficilement ; 20 à 60 centimes le voyage de bus ou métro ; 60€ le piano droit (je me suis retenu au moment où je me suis demandé comment le trimballer jusqu’en France), 1€33 le paquet de Malboro qui est le plus cher (non je n’en ramènerai pas en France, je n’aurai pas assez de place dans la valise)... Je n’ai pas plus d’idées en tête mais si j’ai d’autres trucs frappant sous la main je les noterai. Bien sûr, ce n’est pas une généralité, notamment sur les produits d’importation. C’est le cas des fruits, qui coûtent vraiment cher, comme 1€50 la pomme, à l’unité, idem des pêches, ou du chocolat (5€ le paquet de 8 cookies !). Mais dans l’ensemble, ça reste avantageux si l’on ne cherche pas à faire des excès en sortant de la norme coréenne. En ce qui concerne les produits qu’ils vendent dans les supérettes du campus par exemple, ou bien dans les distributeurs automatiques qui se trouvent tous les 100 mètres dans la rue, il y a vraiment des trucs qui interpellent. Certes, quand sur une canette il n’y a que du Coréen, on est forcé de se jeter à l’eau, surtout quand celle-ci est mélangée à des produits difficiles à identifier. Dans les trucs que j’ai pu tester pour l’instant (et je suis loin d’en avoir fini), on trouve de l’originalité (café au lait froid dans de petites bouteilles), de la pure copie de ce qu’on trouve chez nous (simple limonade), et de l’entre-deux (jus de pomme... laiteux). En ce qui concerne la nourriture dans les magasins et distributeurs, ces trois catégories sont également valables (sushi sous plastique, twix, ou saucisse sous plastique à l’unité).
Un dernier sujet sur ce long article qui aborde déjà trop de choses mais qui condense en quelques lignes ce qu’a pu être mon étonnement ces derniers temps. C’est dommage mais je commence déjà à m’habituer à trop de choses, il va falloir que j’aille m’enfouir plus loin dans la jungle. Car en effet, le campus est vraiment parfait, une ville dans la ville où l’on a tout ce qu’on veut, mais c’est une prison dorée. Avoir le dorm, les cours, un joli environnement, des endroits où se divertir, des supérettes, et de quoi manger ne donne pas envie d’aller ailleurs, puisqu’on y a tout. C’est pourquoi je me permets des petites escapades solitaires dans le coin (je commence à savoir me repérer dans la zone, je vais pouvoir passer au quartier suivant bientôt) pour continuer à savourer le plaisir d’être perdu. Mais beaucoup d’aspects présentés joliment sont autant de moyens de surveillance et confirment l’image de la prison dorée. Dans le parc, les caméras fleurissent. Il est obligatoire pour tous les étudiants de l’université il est obligatoire d’avoir un compte dans une banque qui a son antenne dans un bâtiment. Pour exister il faut avoir plein de cartes sur soi. J’en suis déjà actuellement à 5 : carte de crédit française, carte de crédit coréenne, carte pour entrer dans le dorm, carte de transport en commun (bus, métro, taxi), carte d’étudiant. Il faut aussi le portable, qui semble définitivement rentré dans les mœurs et assez profondément d’ailleurs, dans le sens où en plein milieu d’une discussion, ou à table, si le téléphone pleure, les Coréens lui donnent à téter la voix de son propriétaire immédiatement. L’université a également sa propre boutique où elle vend tout un ensemble de produits avec son logo dessus (mug, vêtements, sacs...). Voilà où peut mener le corporatisme du CDE ! Kiwon m’a dit que l’université étant une bonne université, beaucoup d’étudiants sont fiers d’avoir réussi à y entrer et veulent le montrer sur eux quand ils sont eux quand ils se baladent. Tiens tiens, moi qui cherchait de l’universel en me rendant ici, voici un curieux écho à une situation à laquelle certains d’entre nous ont déjà été confrontés... Kiwon m’a fait plaisir en me disant qu’il trouvait ce comportement assez arrogant et ridicule de se balader en supportant en gros le sigle de l’université ! Bref, voilà aussi un certain nombre de points qui se doivent d’être soulignés à mon sens pour ne pas rendre le tableau que j’ai esquissé jusqu’ici trop naïf.
Allez, pour ceux qui trouvent que cet article manquait d’action, je conclus rapidement en vous racontant ce qu’il y a eu cette nuit : la météorologie m’a fait don de son premier typhon, et un typhon fonky, si vous voyez ce que je veux dire. Ma fenêtre étant ouverte cette nuit, le vent m’a soufflé un boucan incroyable dans la chambre et m’a réveillé en pleine nuit. Il n’a pas plu autant que je ne le pensais, c’était surtout une question de vent, et ayant eu lieu dans la nuit, je ne l’ai senti que tôt dans la matinée, en me levant. Bien sûr, c’est assez dangereux de sortir dans de telles conditions, comme les photos en témoignent, mais bon la vie continue, et les Coréens sont habitués, et puis d’abord, ce serait pas marrant si tout le monde restait chez soi. Donc tout le monde sort comme d’habitude !
Bonne réconciliation Cac ! Tu peux toujours aler faire de la muscu avec eux; ça sera bon pour le Taekwondo... ^^
RépondreSupprimerTrès intéressant ton article, on vit bien les choses.
RépondreSupprimerT'as bien intérêt à porter ton pays sur toi ; j'espère que tu te trimballes avec des boules de pétanque dans les pognes, une Gauloise sans filtre aux lèvres et un tricot de peau Rectal French Kiss Fan Club.
Tes crânes rasés, c'était pas plutôt la faction monacale bouddhiste que des amis bridés du FN ?
J'adore tes anecdotes qui me permettent d'alimenter ma sinophobie refoulée. Cela dit, j'ai cru comprendre que les Japonais avaient des méthodes d'apprentissage fortement basées sur la répétition et le par coeur. Par contre, j'ai pas compris ton coup de sang à l'encontre de l'occidentalisation des noms coréens : c'est tout de même sympa, vu qu'on pourrait se contenter de pas les différencier et de les appeler uniformément Chang. Mes potes Bamboula et Rachid sont d'ailleurs d'accord avec moi.
En tout cas, l'information la plus exotiquement ouf de ce compte-rendu, c'est ton annonce de se mettre au Tae Kwon Do ??!
Trêve de plaisanterie, ça manque de plus de précisions sur la bouffe locale.
Allez, en attendant, amuse-toi bien, et fais gaffe aux Typhoon Foufounky, c'est un coup à finir castré.
Sérieux, qui est le finlandais qui raconte des conneries ? J'espère que c'est celui à qui on pense tous ...
RépondreSupprimerJ'aime ta remarque sur la muscu et les boites de nuit. Comme quoi on a beau aller au bout du monde pour s'immerger dans une toute autre culture... Les johnny n'ont pas de frontières ! :P
RépondreSupprimerSinon t'as l'air d'avoir touché le gros lot avec ton senpai (oui je persiste dans le vocabulaire nippon, après tout sans les yankee tu serais actuellement en plein coeur du Japon continental). Refaire le monde avec un coréen pendant un an, l'experience s'annonce intéressante ;)
"Tes crânes rasés, c'était pas plutôt la faction monacale bouddhiste que des amis bridés du FN ?"
RépondreSupprimerBien joué !
Ça reste effectivement des cranes rasés, mais pas pour les mêmes raisons. Ça m'a frappé la première fois, j'ai vu un énorme building avec une super grosse croix gamée (inversée, comme ici) bien lumineux bien visible en centre ville et ça m'a interpellé... Quand même, je veux bien qu'ils aiment pas les cocos du nord, mais de là à faire ça ! Et non, c'est bel et bien un signe relatif au bouddhisme, et ici ils font concurrence aux croix des Églises catholiques qui trônent dans le ciel.